moulin du Pont, puis usine électrique, actuellement scierie
Aquitaine - 24 - Montagrier
destinations successives: scierie
auteur(s): maître d'oeuvre inconnu
historique:
A l' origine un premier moulin nommé "moulin des Perdus" aurait occupé les lieux à côté d' un gué et d' un pont gallo romain. En 1143 et 1168 ce moulin est mentionné lors d' une donation auprès de l' abbaye de Chancelade par Pierre de Fayolle (premier du nom) . Selon un cartulaire de l' abbaye le moulin est propriété des Saint-Astier aux 13e et 14e siècles. Le premier juillet 1586 le même moulin est offert à Claude de Candale (seigneur de Beaujour) comme cadeau de noces. Après la Révolution il est question du moulin de Montagrier (probablement reconstruit ou remanié sur le premier) devenu propriété de l' abbaye de Chancelade. Au milieu du 20e siècle le moulin du pont sert d' usine électrique;on construit un pavillon annexe abritant une turbine de type Francis (les deux roues verticales devenues alors obsolètes disparaissent) . Une scierie semble aussi avoir profiter de l' énergie hydraulique ou de l' énergie électrique produite par le moulin au cours du 20e siècle.
description:
Moulin en étrave en pierre de taille et d' un peu de moellons enduits. Une surélévation tardive en parpaing de ciment compose le second étage. La toiture est couverte en tuile plate mécanique. De la rive droite une passerelle autorise l' accès au moulin. A l' intérieur un escalier tournant en bois mène à un demi niveau puis à l' étage. Le bâtiment de l' usine électrique ne dispose plus de toiture et est accoté sur le mur sud du moulin.
gros-oeuvre: enduit;moellon;pierre de taille;parpaing de béton
couverture (matériau): tuile plate mécanique
étages: 2 étages carrés
escaliers: en charpente;escalier intérieur;escalier tournant
typologie: moulin en étrave
état: mauvais état
propriété: propriété de la commune
date protection MH: édifice non protégé MH
type d'étude: inventaire topographique
date d'enquête: 2000
rédacteur(s): Georges Xavier
source: Base Merimee - (c) Inventaire général, 2000;(c) Conseil général de la Dordogne, 2000