ensemble d'industrie extractive (mines de plomb argentifère et de zinc) des mines de Saint-Laurent, puis des Malines
Languedoc-Roussillon - 30 - Montdardier
époque: 13e siècle, 20e siècle, 3e quart 19e siècle
historique:
Travaux antiques et médiévaux (11e à 15e siècles) connus par sources et vestiges au Mas de l' Escale, Malines Basses, Conduzorgues, la Sanguinède, et sur les communes de Pommiers (Mas Lacombe, le Crouzet) , Saint-Bresson (les Blacouzels, le Crouzet, la Baume) , Saint-Julien-de-la-Nef (Gourdon) et Saint-Laurent-le-Minier (le Cornier, Petra Alba, camp de Razau) . Concession pour zinc, plomb et métaux connexes de Saint-Laurent-le-Minier en mars 1875 à la S.A. des Mines des Malines, début rapide des travaux. Partie ouest (Sanguinède) mise en exploitation à partir de 1883 (extension de la concession en 1885) par la S.A. des Zincs Français, rapidement absorbée par la précédente, puis par la Cie de la Vieille Montagne (1891) . Construction de 4 fours de grillage et d' une usine de concentration gravimétrique du minerai expédié par fer via la gare de Ganges (Hérault) . Exploitation très active mais arrêt en 1934. Reprise en 1941 avec la société Pennaroya qui devient seule propriétaire vers 1965. Nouveaux travaux en particulier sous Montdardier et Saint-Laurent et nouvelle usine d' enrichissement en 1945. Fermeture du site fin 1991.
1943 : l' usine a une capacité de 250 t par jour, 11200 t en 1965 production totale de 900 000 t de plomb et zinc.
1950 à 1960, plus de 800 mineurs, 1988 (plan social) 250 ouvriers.
Existence d' un fonds d' archives privées (voir dossiers individuels : mine et usine de préparation de produit minéral à Montdardier, mine dite mines de la Sanguinède à Montdardier et mine dite mines du Mas Lacombe à Pommiers)
état: établissement industriel désaffecté;menacé
propriété: propriété privée
type d'étude: repérage du patrimoine industriel
date d'enquête: 1989
rédacteur(s): Wienin Michel
source: Base Merimee - © Inventaire général, 1989