couvent de carmélites;maison
Lorraine - 55 - Saint-Mihiel
époque: 1er quart 18e siècle, 2e quart 17e siècle - 1639
auteur(s): Mangeot Sébastien (architecte)
Poirot Claude (maître charpentier)
historique:
Malgré les réticences de la ville, des carmélites de Nancy s'installent à Saint-Mihiel en 1628 grâce à l'aide du pouvoir ducal. De 1628 à 1630, elles louent la maison "au Singe" dans le quartier de la Halle puis achètent en 1630 une maison à l'angle de la future rue R. Poincaré et de la rue de la Tête d'Or. Eloignées de Saint-Mihiel par la guerre de Trente ans, de 1636 à 1639, elles reviennent dans leur maison en 1639 et bénéficient de l'appui des bénédictins, dates par source;les bâtiments sont reconstruits de 1721 à 1724 par (entre autres artisans non identifiés) , Claude Poirot, maître charpentier à Issoncourt (Meuse) sur des plans de l'architecte nancéien Sébastien Mangeot (vraisemblablement l'architecte du duc Léopold) , dates et attribution par source;les bâtiments conventuels sont vendus comme bien national en 1792 puis convertis en prison, l'église détruite;dans le courant du 19e siècle, ils sont reconstruits et reconvertis en maisons d'habitation.
description:
Le couvent, documenté par deux plans de l'architecte Viller (1793 et 1798) et par un procès-verbal d'expertise réalisé en 1793 par François Renel, entrepreneur et A.S. Villers, conducteur des Ponts-et-Chaussées, consistait en l'église voûtée et de style ionique, ouvrant sur la rue, une chapelle attenante, 5 corps de bâtiment principaux, un cloître voûté, écurie, lavoir, potager et verger.
décor: sculpture
représentation:
ordre ionique
précisions: décor de l'église : style ionique
état: détruit
propriété: propriété privée
date protection MH: édifice non protégé MH
type d'étude: inventaire topographique
date d'enquête: 1996
rédacteur(s): Guillaume Jacques;Jacops Marie-France
source: Base Merimee - © Inventaire général, 1996